Qualitatif et quantitatif : la méthodologie

Sur l’étude qualitative

Pour la réalisation de nos entretiens qualitatifs, nous avons cherché à interroger des profils divers et variés, plus ou moins enthousiastes et impliqués dans le domaine de l’IoT domestique. Le recrutement des profils s’est fait sur LinkedIn (par la publication de posts dédiés), mais aussi en activant directement nos réseaux personnels.

Là où notre étude quantitative est davantage tournée vers le consommateur, notre enquête qualitative s’adresse surtout à des acteurs professionnels du secteur, qui néanmoins peuvent aussi être consommateurs de ces technologies.

Pour chaque entretien, nous avons voulu mener une discussion s’appuyant librement sur notre guide, en tentant d’instaurer un débat avec l’interviewé. Nous pensons avoir beaucoup appris de ces entretiens, qui, tous, nous auront permis d’apporter un aspect plus humain à nos recherches.

Tableau récapitulatif des entretiens qualitatifs

Entretien n°PrénomProfession
1BenoîtManager B2C / B2B chez Huawei (téléphonie)
2CésarÉtudiant à GEM et co-fondateur de la startup Let Me Think
3UrbainÉtudiant à l’IÉSEG et alternant chez Orange (offre « Maison Connectée »)
4Jean-PhilippeEnseignant et manager chez Absolunet (marketing digital et eCommerce)
5KarimDéveloppeur commercial France pour la marque Ring (poignées de porte et caméras connectées)
6Pierre-YvesSpécialiste des systèmes domotiques depuis 30 ans, passé par l’enseignement, et désormais installateur électrique
7AlainDirecteur commercial chez La Toulousaine (portails, grilles, volets roulants, intégrant des solutions connectées)

Sur l’étude quantitative

Notre enquête quantitative a été diffusée sous la forme d’un questionnaire anonyme, à remplir sur Internet. Les réponses ont été récoltées du 12 au 20 mai 2020, grâce à la diffusion par nos soins du questionnaire sur LinkedIn, Facebook et dans notre entourage.

Le questionnaire a pour mission principale d’identifier les moteurs et freins à l’utilisation de l’IoT domestiques chez les personnes que nous avons sondées, ainsi que d’éventuels facteurs explicatifs.

Du fait du rayon dans lequel nous avons diffusé le questionnaire, nous avons observé in fine, dans l’échantillon, une sur-représentation d’étudiants, et donc des jeunes, par rapport à la population française. Si cela ne remet pas en question les résultats de notre enquête, notons que ce constat complique l’extrapolation de nos résultats à une population entière.

Distribution de l’échantillon par catégories socio-professionnelles (n=82)
Distribution de l’échantillon par classes d’âge (n=82)
Distribution de l’échantillon par sexe (n=82)